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La 3D au service de la chirurgie esthétique

Aujourd’hui, la chirurgie esthétique se fait de plus en plus high-tech. la technologie 3D y est fortement présente et apporte une véritable valeur ajoutée aux interventions esthétiques. Et les avancées technologiques dans ce domaine n’ont pas fini de livrer leurs secrets…

La précision des gestes par l’imagerie tridimensionnelle

Créer des implants sur-mesure et personnalisés dans tous ces moindres détails, visualiser point par point des simulations de résultat, réduire sensiblement de la durée des opérations et éliminer d’éventuels risques d’infection : voilà les principaux atouts du recours à l’impression 3D dans l’univers de la chirurgie esthétique. Il s’agit de rendre plus précis chaque geste d’intervention à l’aide d’images de scanner très représentatives, aux fins d’une reconstitution et d’un rendu irréprochable. Si la 3D facilite incontestablement l’action du chirurgien, elle présente particulièrement des avantages pour le patient.

La 3D : une précieuse aide à la décision

Avec l’aide de la 3D, un grand nombre d’interventions chirurgicales ont été initiées partant d’un réalisme probant du résultat : augmentation mammaire, blépharoplastie, liposuccion, rhinoplastie, etc. Les résultats de la technique sont en effet incontestables. Le patient à la latitude de mieux exprimer ses attentes à travers des simulations réalistes. Le médecin peut aussi donner des explications bien argumentées qui illustrent par l’image le résultat final. La technologie 3D facilite ainsi le dialogue entre le praticien et son patient. Ce dernier peut alors prendre sa décision en toute sérénité.

La 3D en chirurgie esthétique : comment ça marche ?

Pour une représentation tridimensionnelle des résultats d’une opération de chirurgie esthétique, l’image en position debout de la patiente est scannée par l’appareil qui projette sur elle des ondes lumineuses visibles et invisibles (infrarouges) pendant quelques secondes. Les données ainsi obtenues sont ensuite envoyées à l’ordinateur pour une reconstitution en 3D. Le mode de recueillement des données ne présente aucun danger pour la patiente, car il n’existe pas d’irradiation. Ce qui permet le renouvèlement de l’expérience à plusieurs reprises jusqu’à obtention d’images exploitables.

Des perspectives de soins non exhaustives

Les perspectives de l’imagerie 3D sont nombreuses et proposent une multitude d’applications cliniques. La réactivité des chirurgiens plastiques se retrouve décuplée, avec pour bénéfice des solutions efficientes plus rapides. Un accidenté par exemple, n’aura plus à attendre plusieurs mois pour voir son visage complètement reconstitué. Cette efficience reste également valable pour un crâne ou des bras fracturés, ou encore un bassin sérieusement endommagé. De plus, les interventions ressortent moins risquées et plus efficaces pour le patient qui se trouve désormais au cœur de toutes les décisions.